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Edito N°291
Le 8 mars, la journée des femmes.
C’est rentré dans la conscience collective, mais la réalité a encore beaucoup de chemin à faire. Par exemple, en 2023, 376.000 femmes adultes victimes de violences de toute sorte ; en 2024, 1283 victimes de féminicides (y compris tentatives) ; dans les deux cas, uniquement au sein du couple.
Les femmes étrangères payent un lourd tribut :
les 3/4 d’entre elles déclarent avoir été exposées à une forme de violence assez ou très grave au cours de leur vie. Parmi elles, 44% disent y avoir été exposées dans leur pays d’origine, 16% au cours du trajet migratoire et 46% depuis leur arrivée en France ; et oui, nous ne sommes pas mieux.
Bien sûr il faut des lois pour faire évoluer la situation, sachant que pendant des siècles, la loi pensée par les hommes, a établi que la femme était une propriété de l’homme.
Mais pour changer profondément et durablement, ce sont les mentalités qui doivent évoluer. Cependant, il est certain qu’aujourd’hui, le retour banalisé de la guerre, de concert avec la montée des extrême-Droites cautionnées par les pouvoirs en place, ne va pas dans ce sens, bien au contraire, les mêmes va-t-en-guerre s’affirment xénophobes et masculinistes.
Les violences faites aux femmes ne sont pas isolées, elles sont l’une des expressions de la hiérarchisation de l’humanité dont l’une des formes est le racisme, le classisme, le sexisme, sans oublier la violence à l’égard de la nature vivante. L’hospitalité dont la racine sémantique primitive évoque l’égalité et la réciprocité, constitue une réponse et une alternative à cette maladie de l’humain. Un petit signe pour commencer : cessons de parler de « l’homme » quand il s’agit de toute l’humanité.
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Chers adhérents, chers amis,
C’est avec plaisir que nous vous renouvelons nos meilleurs souhaits pour l’année 2026, qu’elle soit riche de beaux moments d’amitié, de partage, de fraternité. En ces temps incertains, ravagés par les guerres, la montée des intolérances et de la xénophobie, la fragilisation de nos démocraties, nous restons plus que jamais déterminés pour continuer à porter et promouvoir nos valeurs d’accueil d’humanisme et de respect.
A l’heure actuelle, nous constatons un moindre besoin en hébergement pour les demandeurs d’asile, du fait d’une prise en charge plus rapide en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Nous restons en contact avec l’équipe d’accueil de migrants de Briançon, qui sait pouvoir nous solliciter en cas de besoin. Ne reste hébergé en famille que Narcisse (Cote d’Ivoire), qui attend toujours son passage en cour d’appel (CNDA).
"Le Mas de Carles, un sas où les cabossés de
la vie peuvent se reconstruire pour rebondir."
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