Textes et Prières (Archives)

 

 

François d'Assise devant le crucifix de St Damien

Le Crucifix de San Damiano, artiste inconnu, fin XIIe siècle, Assise, Basilique Sainte-Claire
Aucune expression de souffrance, ni sur son visage ni dans son corps. Pas de couronne d’épines. Quel soutien pouvait attendre François d’un Christ aussi distant et comme indifférent même à son propre sort ? Comment l’a-t-il vu ?

https://ahp.li/0a8c68881a840b86c078.pdf

 

Quelle prière pour la paix par temps de guerre en Ukraine ?

J’imagine qu’actuellement, au cours des messes et des cultes dominicaux dans toutes les églises et les temples chrétiens du monde, sont formulées des prières d’intercession pour la paix en Ukraine. Et que celles-ci, du moins dans les églises catholiques, sont exprimées dans le style habituel, sous la forme de demandes à Dieu dans des termes plus ou moin ssemblables à ceux-ci : « Pour que cesse la guerre en Ukraine et que vienne une paix juste dans ce pays éprouvé, prions leSeigneur»... [...]

Pourquoi ces demandes sont-elles inacceptables pour un chrétien du XXI e siècle baignant dans la culture moderne ? En quoi peuvent-elles déconsidérer le christianisme aux yeux des agnostiques et des athées à cause des images de « Dieu » et de l’homme qu’elles véhiculent ?

 

https://ahp.li/3f34612b64b16e34e1f5.pdf

 

Prière des Petites Soeurs de Jésus pour l'Ukraine

 

« Je voudrais mettre une étincelle d’amour dans chaque coin du monde. »

Saisie par la passion de l’unité,

petite sœur Magdeleine devient nomade de Dieu sur les routes du monde.

Par son intercession,
nous avons commencé une neuvaine de prière, pour que la paix revienne dans les pays secoués par les guerres et, en ces jours,
plus spécialement en Ukraine.

 

https://petitessoeursjesus.catholique.fr/author/monique/

Carême 2022

Mercredi 2 mars      

PAIX à NOS CENDRES

 

"Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière "

                         cette voix, je l'ai entendue,

cette parole, je l'ai si souvent entendue

                          au long des vies, au long des siècles, du haut de leurs chaires, de leurs tribunaux, de leurs pouvoirs, de leurs savoirs, tous ces prédicants qui la répètent:

                         "Homme, tu es poussière.... "

Et se trouvaient ainsi  justifiés la misère, la souffrance, la souffrance des autres, le malheur, la peine, le travail asservi...

"Souffre en vivant, souffre en maladie, souffre en donnant la vie,

tu es poussière...''

Par leurs prédications, voici ce qu'ils ont fait de l'Homme,

 de la chair d'Homme,

                         chair à travailler, chair à canon, chair à meurtrir,

                         chair à mortifier, chair à mort y faire

                         un peu plus tôt, un peu plus tard, qu'importe :

                         puisque tu dois retourner à la poussière.

 

Mon Dieu, croyaient-ils ainsi Te rendre gloire?

Faut-il que l'Homme soit petit pour que Tu sois Grand?

Faut-il que l'Homme soit malheureux pour que Tu sois bon?

 

Qui donc es-Tu, Dieu, pour que l'on pense cela de Toi?

       est-ce là ton Visage, est-ce là ton message?

       es-Tu ce Dieu jaloux de notre bonheur et de notre dignité?

 

« Mon enfant, dit Dieu, tu peux sans honte t'incliner et recevoir les Cendres.

       Non, la grandeur de Dieu n'est pas la faiblesse de l'homme

       et la gloire de Dieu n'est pas l'humiliation de l'homme.

 

Tu es poussière, mais dans cette poussière, je me suis compromis.

 Ils disent que je t’ai créé de rien ! Moi, je t’ai créé de Moi,

                                                            comme on crée par amour

Dans cette poussière, Je me suis mis à part égale avec l'homme,

                                                             et cela garantit ma Parole.

Cette poussière de terre, c'est Moi qui l'ai façonnée de mes mains,

                                                                            à mon image

Aux pires jours de votre ingratitude, je n'ai pas voulu la détruire

                                                                            ou la disperser

Cette poussière, Je suis venu l'habiter pleinement en mon Fils, cette poussière, je l'ai promise à la Résurrection, au bonheur, à la vie éternelle.

Mon enfant, dit Dieu, marque-toi de ces cendres

       elles ne sont pas signes de mépris pour ma créature

       mais elles te rappellent qu'ici-bas, tu dois brûler

                            car je n'aime pas ce qui est tiède

                            je n'aime pas qu'on se consume lentement

                                      de jalousie, d'envies, de plaisir,

                                     de dévotions ou de bonnes œuvres,

                                     à jour de ses aumônes, de ses prières et de                                       ses confessions.

 

       Tu es là pour brûler

                                     d'enthousiasme, de désirs, de projets,                                               d'amour, de vrai  repentir, de vraie                                                     compassion

       Et surtout, ô surtout, ne te prends pas pour la flamme

                                     la flamme qui est en toi te dépasse                                                     infiniment.  

       Souviens-toi de la laisser briller humblement, de la servir, et              de  dire merci.

 

Souviens-toi: « tu es poussière,

           mais poussière d'étoile,

           poussière divine, poussière de Dieu,      

                                qui retournera en Moi »

Jean-Pierre Belert 

Prière du pape François à la Vierge vendredi 11 février

"Mère aide-nous à êttre une communauté,

Afin que nous puissions sortir nous rencontrer

 en tant que communauté.

 La rencontre signifie toujours s'ouvrir aux autres,

le contraire de la rencontre est de fermer son cœur,

 Mère, que notre cœur ne soit pas fermé,

 car l'égoïsme est une mite qui ronge le cœur».

 

N.D. de Lourdes 11 février 2022

Sur l'évangile des béatitudes selon Luc

Frères et sœurs,

Certes cela ne fait pas trente ans que l’aumônerie de l’hôpital Montperrin anime la messe du dimanche de la santé dans cette chapelle, chaque année, mais une bonne partie d’entre vous doivent commencer à nous reconnaître dans ce rendez-vous annuel…

Moi, je suis la responsable de cette aumônerie depuis plus de 18 ans maintenant, responsable, c’est-à-dire envoyée en mission par l’Église pour être son représentant ; missionnée pour être visage, présence d’Église au nom du Christ, dans un lieu de souffrance et d’enfermement. Lien si possible pour dire la Bonne Nouvelle de l’amour et la miséricorde de Dieu pour chacun.

Et quand j’ai lu le thème d’aujourd’hui, choisi par la Pastorale de la Santé, « heureux en lien avec les béatitudes », j’avoue avoir eu beaucoup de mal à trouver comment en parler avec les passagers de l’aumônerie, et beaucoup de difficultés à trouver comment échanger avec vous…

Heureux vous les pauvres, heureux vous qui avez faim, heureux vous qui pleurez, heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent, vous excluent, vous insultent….

Ma première pensée, je dirai ma pensée primaire, celle qui n’est qu’un besoin d’humour noir qui met à distance les émotions, a été de me dire que tous ces malades avaient beaucoup de chance…

Car pauvres, ils le sont…

Lorsque la maladie vous empêche de gagner votre vie, lorsque la maladie prend tant de place que vous ne pouvez souvent ne penser à rien d’autre, lorsqu’elle vous aliène à des délires, des angoisses, des peurs incontrôlables, incontrôlées, et j’en passe, pauvre êtes-vous me semble-il…

Heureux vous qui avez faim…oui, faim de paix de l’esprit tant cela s’agite là-dedans, faim de compréhension, faim d’être reconnu comme homme et non comme déjanté, faim d’amour si souvent impossible à garder tant il est difficile pour les proches de résister à ces montagnes russes qu’imposent la pathologie. Alors, faim oui, ils ont faim….

Heureux vous qui pleurez… Là encore, les larmes, de celles qui mouillent, de celles qui noient, ils connaissent…

Heureux quand les hommes vous excluent, vous insultent etc…et là encore bienvenue dans leur monde, même si ce rejet, ces insultes, ce mépris que sais-je, ne se fait pas à cause du Christ….

 

Alors avec tout cela, comment leur dire : si,si, écoutez saint Luc, entendez Jésus, le Royaume de Dieu est à vous, vous serez rassasiés, tressaillez de joie, votre récompense sera grande dans les cieux…

Comment ?

Et puis, relisant cet évangile, plusieurs fois, quelque chose m’a sauté aux yeux, d’abord saint Luc parle au présent, ensuite c’est à moi qu’il parle, à moi, à vous, à lui ; je n’ai pas de message à transmettre, je n’ai pas de leçon à donner, d’explications à fournir, j’ai juste à recevoir cette parole, et à essayer de la vivre…

Heureux es-tu, si tu t’es débarrassée de toutes tes fausses richesses, tes certitudes de savoir mieux, tes envies d’aider comme tu le souhaites, tes besoins de convaincre etc, etc…

Heureux es-tu, si tu as faim, faim de justice, faim de paix, faim d’amour à donner…

Heureux es-tu si tu as le don des larmes, celui d’être sensible à la misère, à la souffrance d’autrui…

Heureux es-tu si, sûr de mon amour, sur le chemin qui mène à moi, tu es en butte aux moqueries, à l’ironie, à l’injustice et que tu gardes ta foi et ta confiance en moi, tu seras comme un arbre planté près des eaux qui n’aura rien à craindre de la sécheresse…

 

Alors, avec tout ce bonheur au fond du cœur, toute cette confiance en Dieu, peut-être que là, je vais pouvoir regarder l’autre comme mon alter ego, comme le Christ me regarde-moi, avec amour, avec compassion, avec bienveillance, lui faire sentir que je l’aime, lui, comme il est… Et peut-être alors, sentira-t-il l’amour de Dieu qui le rendra heureux, heureux d’être ce qu’il est, heureux au point de m’oublier pour écouter le Christ, pour le ressentir, pour être sûr qu’Il est là près de lui, peut-être à travers moi…bonheur ! Christine Papon responsable d'aumônerie de l'hôpital psychiatrique Montperrin.

Publié le 17 février 2022 sur "Garrigues & sentiers".

J'ai choisi de croire en Dieu

Je n’ai pas de preuves scientifiques que Dieu existe,
pas plus que de ce qu’il peut y avoir après la mort.
Je vogue déjà sur la lagune des 80 ans, les doutes criblent ma foi.
Les questions m’envahissent face aux cruautés structurelles des puissants,
la souffrance des innocents,
la misère de tant de gens,
les catastrophes naturelles…
Où est Dieu ? Pourquoi n’intervient-il pas?
Pourquoi certains brigands vivent-ils aussi bien alors que tant de braves gens vivent si mal?
Pourquoi Dieu reste-t-il les bras croisés
à la vue du méchant qui avale l’innocent?
Le silence de Dieu est insupportable face à tant de souffrance absurde.
Pourquoi n’as-tu pas épargné à ton propre Fils une mort aussi ignoble?
Terrible silence!
Si tu existes, tu es un Dieu caché… Ou serait-ce que tu es cruel? Ou impuissant?

Je n’ai pas non plus de preuves de ce que signifie la mort.
Personnellement j’ai déjà vu à plusieurs reprises ses plumes.
Nombre de compagnons de route ne sont déjà plus… Ils s’en sont allés pour toujours.
Face à tant de morts accompagnées et tant de cadavres veillés
les questions me glacent…
Où sont-ils? Peuvent-ils m’entendre? Puis-je les remercier ou leur demander de l’aide?
Tout s’achève-t-il en asticots et en putréfaction?
Et s’il n’y a rien?
Silence tombal!

Face à de nombreuses avancées de la Science la foi classique me file
comme le sable entre les doigts…
La planète Terre n’est pas le centre de la Création,
mais un simple point bleu d’un petit soleil d’une galaxie marginale…
Il se trouve que l’évolution de la vie et des êtres humains
est en marche depuis des millions d’années…
Les maladies ont des causes et des remèdes naturels…
La génétique réalise des “miracles”, dont on ne pouvait même pas rêver auparavant…
La pauvreté est un problème socio-politique…
Il se s’agit pas de possessions diaboliques, ni de châtiments divins…
Je connais des gens honorables et heureux qui ne tiennent aucun compte de Dieu.
Où sont reléguées tant de croyances et de prières visant à obtenir le bonheur et chasser les maladies et les malheurs?
Nombre de pratiques religieuses sont un échec!
Dieu nous échappe. Il n’est pas représentable ni contrôlable.
Il n’est pas tout-puissant.
Il n’a même pas de nom… Mille noms mais aucun qui vaille.

Cependant, hébété en pleine tempête, une autre réalité s’impose à moi:
Je dois reconnaître que la foi en Dieu m’a aidé réellement
à cultiver des idéaux
à me ranger véritablement parmi les pauvres,
à surmonter de grandes difficultés,
à aider maintes gens à recouvrer leur dignité…
J’ai senti, parfois, leurs démarches silencieuses…
C’est pourquoi, j’ai choisi sagement et librement, de manière nouvelle, de croire en Dieu.
Dépassant les questionnements, je fais le saut dans le vide.
Ma vie, si engagée et si merveilleuse, est une réalité palpitante,
qui ne peut s’entendre autrement que appuyée consciemment sur Dieu.
Je ne peux nier une présence divine dans ma vie.
Ni dans la vie de beaucoup d’autres personnes que j’ai accompagnées en profondeur.
Je contemple Dieu chez des couples fortement épris et chez des mères d’une solidarité héroïque.
J’ai reconnu la présence de Dieu dans des luttes héroïques d’organisations populaires…
Je reconnais que nous ne sommes pas capables de comprendre Dieu tel qu’il est.
Il est toujours supérieur à ce que nous pouvons penser ou imaginer.
Je ne le vois pas, il m’est impossible de le toucher,
mais j’ai expérimenté personnellement ses énergies,
si douces et si puissantes…
Enfermé dans une cellule sans horizons la main de Dieu a caressé mon coeur.
J’ai senti son étreinte quand on m’a calomnié et persécuté à mort…
Avec sa double traction j’ai traversé des marais terrifiants…
Son énergie a éclairé mes virages sombres et déplacé mes lourdes machineries…
Si bien que, à mes 81 ans, je peux partager joyeusement la vie d’un quartier marginal…
C’est pourquoi je choisis de croire en Dieu, mais un Dieu différent…

A partir de mon expérience vitale de Dieu,
je peux l’admirer avec extase dans les merveilles de la nature.
Je crois que les énergies de l’Univers, pesanteur et développement, sont de Dieu, aussi bien dans le micro que dans le macrocosme.
Je reconnais que les merveilles de l’évolution de la vie à travers des millions d’années sont le reflet de la patiente sagesse divine.
J’accepte avec enthousiasme la lente et longue évolution des hominidés,
dans un processus mirifique d’humanisation ascendante.
Je pense que l’homo sapiens n’est pas le terme de l’évolution.
Dans un lent et long mouvement évolutif se développeront de nouveaux humains,
avec des capacités supérieures d’intelligence et d’amour.
Je crois qu’existe dans l’Univers une diversité prolifique d’êtres conscients,
en constante évolution vers le haut.
Mais j’accepte que dans cette petite planète nous ne soyons pas capables aujourd’hui de les détecter ni de nous relier avec eux.

Je m’engage en faveur de l’accès à la dignité de tous les humains de cette planète.
Les religions ne m’importent pas trop.
L’important est qu’elles nous aident à être plus humains.
Je crois que quelque espèce de présence de Dieu intervient dans toutes les religions.
Il n’est qu’un seul Dieu.
Mais il s’insinue dans des formes diverses, selon chaque culture.
Dieu n’a besoin ni de nos prières ni de nos offrandes.
Il demeure toujours dans une attitude respectueuse et silencieuse,
disposé à affermir avec douceur nos engagements,
pour autant que nous souhaitions vraiment nous laisser aider sur le chemin de l’amour.
Dieu a remis entre nos mains la marche de l’histoire.
Et il n’a pas l’intention de nous suppléer dans nos responsabilités…
La foi en lui implique des engagements effectifs, personnels et sociaux,
afin de bâtir un monde digne et juste pour tous.

J’ai choisi de croire en Jésus, l’homme chez qui Dieu s’est manifesté en plénitude.
Il nous révèle que la toute-puissance de Dieu, c’est l’amour.
Et il nous encourage à aimer sans conditions.
Selon Jésus, on ne peut accéder à Dieu qu’à travers l’amour.
Et il nous promet, avec son aide, le triomphe définitif de l’amour…

Le Dieu de Jésus ne détient pas de pouvoir. Seul il est miséricorde.
L’être humain le fait souffrir.
Mais il est impuissant face à la liberté qu’il nous a donnée.
Il est tellement impuissant qu’il a besoin de notre concours.
Dans le visage de tout souffrant je vois le visage de Jésus qui m’interpelle.
Je le rends présent dans ma vie en vivant la miséricorde…
La seule chose qui puisse aider Dieu c’est d’aimer,
tout particulièrement les exclus, à force de fraternité.

La personne du Jésus des Evangiles m’enflamme.
Christologies et Christophanies. Et aussi romans, peintures, films…
Mais je réfute avec indignation les démarches fanatiques, dépassées ou élitistes.
Je crois au triomphe évolutif de Christ.
Il est le sommet, le point Omega, vers lequel tend la marche de l’Univers.
Je crois en sa présence interculturelle, interreligieuse et intergalactique…
J’espère que d’une certaine manière l’amour que j’ai déployé dans cette vie se répande sans frontières,
au-delà de l’espace et du temps…
Je l’accepte, dans l’ombre, sans m’enquérir du comment.
Les yeux fixés sur Jésus, le Jésus incarné, je fais antichambre sereinement…

(en l’an 2016)

José Luis Caravias, jésuite andalou (1935).

Il a consacré toute sa vie à lutter sous différentes formes avec et pour la paysannerie du Paraguay, et il est décédé le 25-03-2021, à l’âge de 86 ans.

A lire : 

: https://www.religiondigital.org/amistad_europea_universitaria/JL-Caravias-SJ-Bergoglio-conmigo_7_1456424359.html

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pierre chauvet | Réponse 12.03.2022 10:40

Trés beau commentaire sur qui es Dieu.Merci de nous faire passer de tel témoignage

Martine de Transhumance 12.03.2022 12:28

Bien contents que vous trouviez du ressourcement sur ce site On pense souvent à vous deux Amitié Martine & Jean-Marie

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Commentaires

01.10 | 07:38

Le pire ,comme l'a dit Anne Sinclair à propos d'elle-même et de DSK ,c'est que ces affaires soient portées sur la place publique et hyper médiatisées

...
22.08 | 07:09

Merci pour ces messages de l'été. Ils me rejoignent en Corrèze où je suis venue visiter ma sœur aînée 90 ans, veuve récemment...Noël 2021.

...
26.07 | 19:14

MERCI POUR TOUTES CES CARTES PLEINE D'ATTENTIONS A NOTRE ENVIRONNEMENT ET NOTRE INTERIORITE.
Monique

...
12.03 | 12:28

Bien contents que vous trouviez du ressourcement sur ce site On pense souvent à vous deux Amitié Martine & Jean-Marie

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