Réparons notre Eglise.

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Rencontre du 16 février 2020 à Sénas.

Texte du diaporama ci-dessus. 

  • Comment à Transhumances peut-on être : aimants, servants et pauvres ? Revoir nos propositions ? Quelles célébrations pour le plus grand nombre ?

 

 A Transhumances nous avons un lieu où nous pouvons librement échanger et travailler laïcs et prêtres, un lieu où les laïcs ont une vraie place.

Nous y vivons des moments de réflexion, de célébration, de ressourcement, de solidarité de qualité.

Nos soirées-débats intéressent pour la réflexion proposée et la prise de parole libre.

C'est précieux. Mais comment y faire venir davantage de monde ?

 

1) Continuer les soirées-débat partagés où chacun est acteur

Proposition : La place du milieu rural dans notre société, l'agriculture, l'écologie ("Laudato Si").

Ces sujets de réflexion intéressent actuellement.

Proposition d'organiser un week-end sur le rural, ouvert au diocèse ? Aux protestants ?

 

Nous avons des richesses à exploiter :

a - Le rassemblement "Terres d'Espérance 2020" en avril.

Le petit livret "Le Rural intéresses-t-il encore le Dieu des vivants ?

(Contribution du Prado rural au rassemblement « terres d’espérance 2020"

 

b - Eglise Verte.

Exposition sur "Laudato Si" faite par Yann Arthus Bertrand. Coût : 200 € pour 20 panneaux.

La paroisse protestante est intéressée pour un partage de cette expo. Voir la paroisse catholique de Salon.

Projet pour Marignane : exposition et soirée débat avec un film de la collection "Le champ des possibles".

La ville de Marignane organise aussi un festival sur le développement durable en juin. (Semaine européenne du développement durable).

La paroisse de Marignane démarre une aire de permaculture pour les fleurs utilisées à l'église.

 

2) Se former en interne.

Proposition de faire venir un théologien pour nous aider à réfléchir sur une Eglise fondée sur l' évangile (à partir d'un livre de J Moingt ou autres...). Père Pierre de Charentenay, Elisabeth Saint-Guily...

Cette formation pourrait être largement ouverte à d'autres que les membres de Transhumances.

(Paroisse de Salon, autres paroisses...)

 

3) Se faire connaître.

* En faisant remonter les réflexions intéressantes que nous avons eues à Transhumances :

- cette année sur l'Eglise

- l'an dernier sur la société.

Mettre en forme nos compte-rendu sous forme de diaporama plus attrayant qu'une feuille dactylographiée.

A diffuser : au diocèse, à la Conférence des Evêques de France, aux paroisses ?

* Avec un flyer à distribuer autour de nous

 

5) S'ouvrir : aller vers la périphérie en demandant à d'autres de venir témoigner...

 

6) Lire la bible.

C'est une demande autour de nous.

En réponse à ce besoin, il y a le groupe Théovie.

La Mission de France organise des formations.

 

7) L'absence de local est un handicap.

 

 

 

Rencontre du 19 janvier 2020 à Bois-Joly

« Réparons l’Eglise, en commençant par nous-mêmes ! »

 

Ce dimanche, nous réfléchissons sur notre propre chemin de vie. ("en commençant par nous"). Marie-Hélène nous fait partager sa connaissance de Simone Pacot et de son programme : "L'évangélisation des profondeurs".

 

Simone Pacot, avocate, travaille à la réconciliation entre les différentes communautés vivant au Maroc où elle réside. Puis elle est encouragée à faire un travail sur elle-même. Ce parcours l'entraine à imaginer un programme qui réconcilie foi et psychologie : "L'évangélisation des profondeurs".

 

Les bases de ce programme.

Les conditions d'une vie féconde existent en chacun de nous et on les retrouve explicitées dans la Parole de Dieu.

Chaque blessures peut nous les faire découvrir.

Le trajet de la Parole en nous ne gomme pas notre identité.

 

Qu'est-ce que j'ai vécu et qu'est-ce que j'en ai fait ?

Comment réceptionner la vie de Dieu dans notre humanité ? (Par exemple : Laisser les fausse notions de Dieu par une lecture trop littérale de l'ancien testament. Dt 5,8-9 et Jn 17)

Le trajet est long, mais chaque étape doit être vécue pleinement, même les étapes de souffrance, comme dans le chemin vers Pâques qui passe par la passion.

Les fruits de ce trajet passent par notre relation aux autres, par l'acceptation de nos limites et des déceptions qui nous arrivent.

 

Vigilance et gratitude.

Nous devons identifier les impasses les "chemins de mort" avec vigilance.

 

Chacun doit faire ce chemin de vérité pour remettre en ordre son for intérieur et s'ouvrir à l'appel (Mt 3/17 ; Jn 5/6) pour retrouver l'unité de nos trois dimensions :

Corps ; Ame / psyché ; Esprit (au cœur profond de notre être).

 

La tâche de chacun est unique.

La porte de Dieu n'est jamais fermée (Isaïe 49 /16 ; Luc 15/21)

 

Etre en vérité, c'est être ce que je suis en fonction des dons que j'ai reçus.

Ce que je suis, je ne le suis pas de moi : Dieu me l'a donné.

 

Ainsi nous passerons des murmures et des plaintes à la gratitude.

Rencontre du 17 novembre 2019 à Sénas

 

 

Questions : 

 

1)    Sommes-nous OK avec cette formulation ? Sinon ?

2)    Pourquoi faudrait-il réparer l’Eglise ?

3)    Qu’est-ce qui est le plus important ?

4)    Qu’est-ce qui est le plus urgent ?

5)    Que faire ? Quel peut-être là notre rôle ?

6)    En commençant par nous ?

7)    Transhumances est un « lieu d’Eglise », cela nous donne-t-il une mission spéciale ?

 

*************************

La formulation : Réparer ? Il est difficile de bien choisir le terme avant d'avoir fait un diagnostic.

 

  1. 1.     La crise actuelle dans l'Eglise : une chance.

La crise actuelle est salutaire, car elle est signe de vie. Elle va permettre d'avancer, de faire des choix. L'Eglise subit le retour violent des recettes éculées qu'elle utilise et qui ne donnent aucun résultat. Il est temps de les revoir.

Ne pas restreindre la réflexion aux problèmes des abus sexuels dans l'Eglise qui ne sont qu'une partie du problème, conséquence dramatique du cléricalisme. La face apparente de l’iceberg.

 

  1. 2.     Ce que l'Eglise devrait être pour se rapprocher de l'Evangile.

Si nous nous considérons l'Eglise actuelle, structure établie, il ne sera pas possible de réparer ce qui ne va pas. Partons plutôt de ce que l'Eglise devrait être et dans ce cas "Reconstruire" est plus adapté. Quel esprit doit habiter l'Eglise ? Quelle mentalité doit-elle adopter ?

 

Nos souhaits :

  • une Eglise fraternelle
  • une Eglise ouverte aux pauvres
  • une Eglise Aimante
  • une Eglise Servante
  • une Eglise Pauvre.

Les chrétiens doivent aussi changer de mentalité, à commencer par nous à Transhumances.

"Mon lien avec l'Eglise, mon Eglise, c'est Transhumances. C'est ma paroisse.

Je suis fier de son itinérance, de sa transhumance, de sa fragilité.

Elle n'a pas de lieu : elle est pauvre." Mais est-elle suffisamment « servante » ?

 

La morale chrétienne : comment peut-elle accompagner l'évolution du monde et coller à l'Evangile ?

- La morale donne un cadre nécessaire. Mais faut-il condamner ceux qui n'y entrent pas ? Ou plutôt questionner le cadre, l'éprouver face à l'évolution de la vie ?

- La morale d'abord fondée sur l'Evangile, a changé ses fondamentaux au fil du temps pour s'en éloigner de plus en plus. Les fondamentaux actuels doivent être questionnés à la lumière de l'évangile. Cf. Précepte de la morale naturelle : « Prendre soin de l’autre et de soi » !

 

Nos souhaits pour re-construire une morale chrétienne :

  • Accueillir sans juger
  • Ecouter sans imposer des normes.
  • Accompagner sans moraliser.
  • Parler un langage compréhensible de tous pour notre époque et non dans un jargon.

 

Un modèle pour l'Eglise : le passage d'évangile sur la femme adultère. Jésus ne juge pas celle qui a franchi le cadre. Ou le passage des disciples d’Emmaüs pour découvrir une vraie posture d’accompagnement qui n’est pas une « prise de pouvoir » !

N.B. La morale chrétienne ne se limite pas à la morale familiale, elle est plus large (Doctrine sociale...)

 

Les questions à approfondir pour changer de "mentalité" :

Le cléricalisme, les ministères.

  • Y a-t-il de la confiance entre prêtres et laïcs ? Le soutien réciproque n’est pas assez à l’œuvre !
  • La fonction de clerc a été sacralisée aux dépens du reste.
  • Une réflexion est à faire sur les ministères : ministère sacerdotal, ministère presbytéral. Ce qui est premier c'est le baptême. Nous sommes tous : "Prêtres, prophètes et rois."Les ministères sont divers dans l'Eglise et pas tous réservés aux clercs. Certains sont ils plus importants que d'autres ou plus à développer en fonction de notre époque ?

 

  1. La liberté du chrétien.

Liberté et soumission.

Eduquer à la liberté, c'est préparer à la possibilité de prendre des risques. L'Evangile ne demande pas que l'on soit soumis.

Mais les points de vue sont différents selon l'âge (générations) et l'éducation (sur quels genoux avons-nous appris l'Evangile ? Cf. le testament de Ch. de Chergé).

Ainsi beaucoup de pratiquants demandent à ce que la parole vienne d'en haut et attendent tout du prêtre. De plus, dans la société, dès l'école, dès le caté, il faut entrer dans un moule. Il n'y a pas de co-construction donc pas de liberté.

Quand on s'en aperçoit, il y a risque de réactions violentes. (Ex : Gilets Jaunes).

 

Se former.

La formation contribue à donner de l'assurance et de la crédibilité à celui qui se forme. Il est important de former tous les chrétiens.

"Quand on n'a pas de formation ou pas de milieu qui te porte c'est difficile d'intervenir"

"La célébration de la Parole avec les enfants pendant la première moitié de la messe a été supprimée car M. le Curé a jugé que la présence des enfants avec l'assemblée était nécessaire de bout en bout".

Il peut être fécond d'aller voir ailleurs, dans les autres confessions, ne pas se refermer dans nos certitudes.

 

Autorité et bienveillance : il y a un équilibre à trouver.

Quelqu'un qui est autoritaire est critiqué. Quelqu'un qui est laxisme aussi.

Autorité = autoriser, c'est donner des limites. L'interdit, c'est ce qui est l'inter-dit.

La bienveillance doit y prendre place, elle doit être « consubstantielle » de l’autorité.

 

Formation des clercs.

Nous sommes d'autant plus ouverts et bienveillants envers l'autre que nous l'avons côtoyé, que nous le connaissons et le sentons proche. Si la formation des clercs est à revoir, à notre niveau, est-ce que les paroissiens ont le souci d'inviter fréquemment leurs prêtres pour qu'ils se fassent proches de leur vie quotidienne et des problèmes de la société ?

 

Michée, 6,8 : "On t'a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; Et ce que l'Eternel demande de toi, C'est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu."

 

Questions pour les prochaines rencontres :

  • Prêtres et laïcs, quels soutiens réciproques ?
  • La place des femmes dans l'Eglise
  • Le pouvoir dans l'Eglise : verticalité et horizontalité.
  • Comment à Transhumances peut-on être : aimants, servants et pauvres ?  Revoir nos propositions ? Quelles célébrations pour le plus grand nombre ?

 

Faire passer ce compte-rendu aux paroisses, au diocèse et au rassemblement des évêques en avril "Terres d'espérance".

 

A lire : "On attendait le Royaume et c'est l'Eglise qui est arrivée".

https://www.cathedrale-strasbourg.fr/homelie/jesus-annoncait-le-royaume-et-cest-leglise-qui-est-venu

« Réparons l’Eglise, en commençant par nous ! »

 

Rencontre du 19 Janvier 2020 à Bois-Joly (Salon).

 

 

Ce dimanche, nous réfléchissons sur notre propre chemin de vie. ("en commençant par nous"). Marie-Hélène nous fait partager sa connaissance de Simone Pacot et de son programme : "L'évangélisation des profondeurs".

 

Simone Pacot, avocate, travaille à la réconciliation entre les différentes communautés vivant au Maroc où elle réside. Puis elle est encouragée à faire un travail sur elle-même. Ce parcours l'entraine à imaginer un programme qui réconcilie foi et psychologie : "L'évangélisation des profondeurs".

 

Les bases de ce programme.

Les conditions d'une vie féconde existent en chacun de nous et on les retrouve explicitées dans la Parole de Dieu.

Chaque blessures peut nous les faire découvrir.

Le trajet de la Parole en nous ne gomme pas notre identité.

 

Qu'est-ce que j'ai vécu et qu'est-ce que j'en ai fait ?

Comment réceptionner la vie de Dieu dans notre humanité ? (Par exemple : Laisser les fausse notions de Dieu par une lecture trop littérale de l'ancien testament. Dt 5,8-9 et Jn 17)

Le trajet est long, mais chaque étape doit être vécue pleinement, même les étapes de souffrance, comme dans le chemin vers Pâques qui passe par la passion.

Les fruits de ce trajet passent par notre relation aux autres, par l'acceptation de nos limites et des déceptions qui nous arrivent.

 

Vigilance et gratitude.

Nous devons identifier les impasses les "chemins de mort" avec vigilance.

 

Chacun doit faire ce chemin de vérité pour remettre en ordre son for intérieur et s'ouvrir à l'appel (Mt 3/17 ; Jn 5/6) pour retrouver l'unité de nos trois dimensions :

Corps ; Ame / psyché ; Esprit (au cœur profond de notre être).

 

La tâche de chacun est unique.

La porte de Dieu n'est jamais fermée (Isaïe 49 /16 ; Luc 15/21)

 

Etre en vérité, c'est être ce que je suis en fonction des dons que j'ai reçus.

Ce que je suis, je ne le suis pas de moi : Dieu me l'a donné.

 

Ainsi nous passerons des murmures et des plaintes à la gratitude.

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Commentaires

14.06 | 07:34

Bonjour à tous. Les commentaires de ce Blog sont limités à 160 caractères. Pour donner votre avis plus longuement, envoyez un mail à : transhumances13@gmail.com

...
13.06 | 07:16

mmo po

...
06.04 | 12:01

Merci

...
14.01 | 15:14

Oui, Marie-Thérèse, ii y en aura.
Bonne journée

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