Prier, lire, méditer

Libre conversation avec Jésus, avec l'évangile de Marc, Chapitre 2 : l'humain au centre.

Sur le Blog "Au bonheur de Dieu".

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"Le sens de la vie : la vie à sens et à contre-sens"  

Un texte écrit par J-P Cavalié juillet 2020

 

https://ahp.li/8c1c635c996c801acf39.pdf

Lectures

Deux livres pour comprendre et repenser notre Eglise : 

"Comment les chrétiens sont devenus catholiques" de Marie-Françise Baslez

On imagine volontiers que l’Église, depuis ses origines, est une, catholique (universelle), apostolique (organisée par les apôtres de Jésus) et romaine (sous l’autorité de l’évêque de Rome), que les Églises orientales sont restées indépendantes pour des raisons intellectuelles ou historiques, que le culte a toujours été rendu de la même manière et le dogme fixé de toute éternité. Essaimage, dissidences et persécutions n’auraient-ils donc changé en rien le devenir des communautés chrétiennes durant leurs quatre ou cinq premiers siècles d’existence ? La construction de l’identité catholique aurait-elle été aussi linéaire qu’on le croit encore souvent ?   Au contraire, la réalité est que la marche vers l’universalisme se déroule sous le signe de tensions continuelles. Au commencement, il n’y a pas de doctrine, mais seulement un message, l’évangile. Il n’y a pas non plus d’organisation, sinon locale. Les communautés développent une conscience collective, l’enseignement et la discipline se construisent au fil des siècles sous l’effet de contraintes extérieures, notamment politiques, tout autant que des évolutions de la pensée antique dans un perpétuel bouillonnement d’idées.   Appuyé sur une connaissance intime des sources chrétiennes et non chrétiennes et nourri des recherches les plus récentes, ce livre riche et suggestif décrit un long processus de construction qui se clôt avec la transformation du christianisme en religion impériale à partir du règne de Constantin, le concile de Nicée (325) et finalement celui de Chalcédoine (451). Il renouvelle profondément l’histoire concrète des quinze ou vingt premières générations de chrétiens.

 

""En finir avec le cléricalisme" de Loïc de Kerimel.

Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles.  
Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. 
Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones

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Et aussi : 

Transformer l'Eglise (M Camdessus)

https://ahp.li/222522902726025d932f.pdf

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 L'Eglise de demain. (in La Croix 3 juillet 2020)

  https://ahp.li/d3f5324b215688050998.pdf


Lundi 6 juillet 2020

Durant les mois de juillet et août 2020, le diocèse d’Aix-en-Provence et Arles vous propose de vivre au rythme de la Parole de Dieu à travers neuf petites méditations pour chacun des dimanches de l’été. Elles ont été rédigées par neuf membres de notre famille diocésaine aux profils et aux « états de vie » différents. Aujourd'hui, la méditation nous est faite par Soeur Elisa Rao, franciscaine de l’Évangile de la paroisse de Rognac.

Sœur Elisa Rao, franciscaine de l’Évangile de la paroisse de Rognac

"C’est sœur Elisa Rao qui vous parle. Je suis religieuse des sœurs franciscaines de l’Évangile depuis trente-trois ans et habite à Rognac depuis un an. J’ai fait de l’Évangile ma vie parce que Jésus, vivant et vrai, est entré dans ma vie avec force, et j’ai pu voir les miracles et toucher sa victoire d’amour. Cela m’a amenée toutes ces années à lâcher prise pour « avancer au large », sûre que Lui est dans le même bateau que moi, me précède sur l’autre rivage et me rend « Parole vivante » que les hommes peuvent lire aujourd'hui."

 

« De bénis, nous devenons une bénédiction qui nous rend capables de bénir l’autre. »

Bénissons-nous le Seigneur ? Allons-nous à Dieu seulement pour demander, pour remercier ou allons-nous à Lui aussi pour bénir ? Que veut dire bénir Dieu ? Quelles sont les conséquences dans notre vie ? Par le texte de l’Évangile de Matthieu 11, 25-30, Jésus nous enseigne à prier, c’est-à-dire à être en face de Dieu en parlant avec Lui comme à un Père. Il nous enseigne la prière de louange. Le premier pas à l’intérieur de cette relation vivante, c’est la « bénédiction ». Bénir, dire le bien et du bien de l’Autre, pas seulement pour ce qu’Il fait chaque jour dans notre vie, en prenant soin de nous comme un Père et en se faisant compagnon de vie, mais dire qu’Il est « un bien pour nous », que sa présence est une bénédiction pour notre vie, et que sans Lui nous ne pouvons pas vivre parce qu’Il a une place importante. Cette prière de louange, de bénédiction, est pareille à une « salle de sport » qui nous aidera peu à peu à faire la même chose avec ceux qui vivent à côté de nous. Nous apprendrons à dire à notre conjoint, à nos enfants, à un ami et après à nos ennemis, qu’ils sont un bien pour moi et que Dieu par eux continue à bénir ma vie. Cette capacité à bénir est donnée aux « petits », c’est-à-dire aux disciples de Jésus, à tous. À eux, le Père se manifeste en Jésus qui est doux et humble de cœur. La douceur et l’humilité sont la clé qui ouvre le cœur à la bénédiction et elles sont un maître qui nous enseigne les attitudes nécessaires pour pouvoir bénir quelqu'un. Ces deux voies, ces deux sentiers lumineux sont le chemin pour sortir de nous-mêmes et pour commencer à marcher avec vérité vers les autres et vers Dieu. Petitesse, douceur, humilité sont notre pièce d’identité qui nous place, face au monde qui parle de force, de puissance, de grandeur, comme une fausse note, contradictoire, démodée, mais victorieuse : voilà la victoire de l’amour. Au-dedans de cet amour il y a notre repos, notre paix et la construction de la vraie fraternité. Aussi l’autre devient un frère, non plus un ennemi. Je voudrais qu’une question résonne maintenant dans le cœur de chacun de nous et que nous y répondions avec sincérité : « Ai-je dit par un mot ou un acte 

avec douceur et humilité à une personne proche de moi qu’elle est une bénédiction pour ma vie ? ». Alors bénir c’est choisir le Seigneur comme centre, comme voie pour se dépouiller des images fausses que nous avons des autres, pour leur donner la place qu’ils doivent avoir.

 

Prière

Seigneur donne-moi un cœur d’enfant qui te bénisse et te loue chaque jour. Aujourd'hui je te bénis pour… Seigneur, doux et humble de cœur, donne-moi le même cœur que toi. Alors que la colère et l’orgueil envahissent mes pensées, mes paroles, mes attitudes, mes actions, que ton Esprit Saint et ta grâce, comme un feu, entrent dans ma « maison intérieure » et me donnent un cœur nouveau qui connait seulement la loi de l’amour. Amen.

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Commentaires

14.06 | 07:34

Bonjour à tous. Les commentaires de ce Blog sont limités à 160 caractères. Pour donner votre avis plus longuement, envoyez un mail à : transhumances13@gmail.com

...
13.06 | 07:16

mmo po

...
06.04 | 12:01

Merci

...
14.01 | 15:14

Oui, Marie-Thérèse, ii y en aura.
Bonne journée

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