Textes et prières

Vêpres à Keur Moussa

KTO propose un nouveau rendez-vous de prière. Le dernier dimanche de chaque mois à 21h30, les vêpres de l’abbaye bénédictine de Keur Moussa au Sénégal sont retransmises.

Joignez-vous à la prière des vêpres chantées par les moines de l’abbaye bénédictine du Cœur Immaculé de Marie à Keur Moussa au Sénégal. En effet, l’abbaye diffuse pour la première fois cet office liturgique. Un équilibre entre la tradition du chant grégorien et l’inculturation de la liturgie, dans la fidélité au concile Vatican II.

https://mailing.ktotv.com/emailing/27510/3459/r16shjgpfughofzmmioybibbfvgzuvuemyz/emailing.aspx

 

Homélie pour le Christ Roi

Peut-être êtes-vous comme moi :

J’ai du mal à voir Jésus comme un roi !

D’ailleurs lui-même refuse ce titre en Jean 6,15

Après la multiplication des pains, se rendant compte qu’on veut s’emparer de lui pour le faire roi, il s’enfuit dans la montagne.

Donc un refus net de sa part !

Alors pourquoi avoir eu l’idée de cette fête du Christ-Roi ?

Elle a été créée en 1925 par le Pape Pie XI dans une encyclique Quas primas. Elle avait pour but de combattre l’athéisme, la laïcité et la sécularisation de la société. C’était une volonté de contrecarrer la perte du pouvoir de l’Eglise sur la société, un combat contre les évolutions du monde moderne.

La réforme liturgique de Vatican II a voulu se dégager de ces conceptions et a modifié profondément le sens de cette fête en la changeant de date et en la plaçant à la fin de l’année liturgique, en l’appelant autrement : fête du Christ-Roi de l’univers, pour montrer que c’est la création tout entière qui est appelée à entrer dans la plénitude de la Vie.

Il reste que ce titre de Roi continue d’être dangereux pour l’Evangile. Il est témoin de l’alliance du « trône et de l’autel » qui a tant défigurée la foi au Christ dans l’histoire de l’Eglise.

Si Jésus a refusé ce titre de roi, par contre il a souvent parlé du Royaume.

Mais quel était ce royaume pour lui ?

Un projet de vie selon le cœur de Dieu fait de service, d’accueil, d’égalité, de liberté, de sororité et de fraternité.

Un projet de vie à bâtir ensemble avec tout homme toute femme éprise d’humanité, croyant ou pas.

Un projet de vie que Jésus a vécu et qui est la raison de sa mort.

Un projet de vie à vivre à sa suite.

Fête du Christ-Roi ?

Fête plutôt du projet de vie de Jésus !

A vivre au quotidien.

Lu sur le Blog fr Soeur Michèle : 

http://aubonheurdedieu-soeurmichele.over-blog.com/

Claire raconte... être pasteure en temps de crise climatique

Par Claire des Mesnards 

Lorsque je prends le temps d’observer ma relation à la nature au quotidien, je remarque combien la fierté du rayonnage permaculture de ma bibliothèque contraste avec le peu de soin apporté aux plantes du balcon ; combien la faim du chat me rappelle au présent lorsque je suis engluée dans les souvenirs passés ou l’anticipation des occupations à venir ; combien enfin une ballade en forêt me remplit le cœur de beauté et de sérénité. Trois enseignements me sont alors donnés, que je retrouve aussi dans la foi chrétienne :

Lire la suite ici :

 https://ahp.li/452c45a908419e959568.pdf

 

 

Le synode, une expérience d’écoute

Par Dominique Greiner, le 16/10/2022 in La Croix

Plusieurs publications soulignent les enjeux spirituels de la démarche synodale en cours et donnent des indications pour en tirer les meilleurs fruits.

Suite à lire ici :

https://ahp.li/ff2e391e4406893895d8.pdf 

L’Evangile est une bombe que nous avons désamorcée!»

L’Evangile est une bombe que nous avons désamorcée!» : F.X. Amherdt

«Trinité», «Alliance», «Salut»… autant de mots que tout chrétien a entendus bien plus d’une fois. Mais en a-t-il vraiment mesuré toute la portée et la valeur?

C’est cette question qu’aborde le dernier ouvrage de François-Xavier Amherdt :  « Les 12 Inouïs de l’Evangile ».

 …………………………………….

Dans ce livre, je dis ce à quoi je crois très profondément, et qui continue de me bouleverser. C’est un travail plus personnel qu’académique. Il présente le prêtre qui cherche depuis 38 ans et l’homme qui essaye de partager depuis 65 ans à ses frères et sœurs ce qu’il perçoit du christianisme, comme voie que Dieu trace dans le monde……

 https://www.cath.ch/newsf/f-x-amherdt-levangile-est-une-bombe-que-nous-avons-desamorcee/

 

 

Prière pour le jour de la Toussaint

SEIGNEUR JÉSUS,

Quand on parlait des saints, autrefois,

on admirait et on avait peur.

Tant de pénitences et de souffrances,

tant de faits extraordinaires.

Quels géants !

Et puis, un jour, avec Thérèse et la "petite voie" on s'est dit :

"Moi aussi, je peux devenir un saint".

Mais on cherchait quand même des choses en marge de la vie.

Maintenant, on voit mieux que le chantier de la sainteté, c'est la vie quotidienne.

Avec mon travail, ma famille, ma santé, mes problèmes, dans ma modeste vie, je dois devenir celui qui trouve toujours le moyen d'aimer.

Aide-moi à mieux accepter ma vie, à mieux la regarder, à la fouiller pour voir comment y vivre l’Evangile.

Je te prie aujourd'hui pour que naissent partout des saints de la vie quotidienne

Saints et saintes de Dieu

Vitraux de la lumière divine, parlez-nous de Lui.

Vous qui n'avez pas trouvé de place dans nos calendriers mais qui avez été accueillis auprès de Dieu,

Priez pour nous.

Vous, les maraichers, les éleveurs, les cultivateurs et les vignerons qui recueillez les fruits de la Création pour nourrir et réjouir vos frères,

Priez pour nous.

Vous les maçons, les charpentiers, les couvreurs, les électriciens, les menuisiers et les peintres qui construisez les demeures et les refuges des hommes,

Priez pour nous.

Vous les serveurs et les cuisiniers, les boulangers et les pâtissiers, tous les métiers du service, qui nous offrez le meilleur des « fruits de la terre et du travail de l’homme »

Priez pour nous.

Vous les agents de service, les soignants, les auxiliaires de vie, les humanitaires qui apaisez les souffrances des hommes et qui semez l'amour et la tendresse,

Priez pour nous.

Vous les chercheurs, les philosophes, les techniciens et les ingénieurs qui travaillez sans relâche pour le progrès de l’humanité

Priez pour nous.

Vous les parents, les enseignants et les éducateurs qui ouvrez les portes de la connaissance mais aussi celles des raisons de vivre, de croire ou d’espérer

Priez pour nous.

Vous les amoureux, les passionnés, les poètes et les artistes, les comédiens, les musiciens et les gens du spectacle qui donnez à notre monde un « supplément d’âme »

Priez pour nous.

Vous tous professionnels ou bénévoles qui accueillez, accompagnez et redonnez leur dignité aux personnes isolées « sans ressource », « sans travail », « sans abri » ou « sans papier » ou encore aux prisonniers,

Priez pour nous.

Vous moines et moniales du silence, du travail, de la prière et de la vie fraternelle,

Priez pour nous.

Vous les enfants, les personnes âgées, les malades et les personnes handicapées qui nous apprenez à découvrir l’humain, l’amour et la confiance au fond de chacun de nous avec des mots et des gestes tout simples,

Priez pour nous.

Vous tous, saints et saintes, bienheureux enfants de Dieu, faites monter vers lui nos mercis, notre prière.

Amen.

Denis Chautard Prêtre de la Mission de France à Vernon (Eure)

Sur une libre interprétation de la Source

La parole des pauvres au cœur de la synodalité » : apprendre des plus fragiles

Les derniers seront les premiers. Par Dominique Greiner, le 16/10/2022 in La Croix

Pour les auteurs de ce livre collectif, Les derniers seront les premiers. La parole des pauvres au cœur de la synodalité, la constitution d’une Église vraiment synodale passe par la rencontre des plus pauvres et par l’écoute de leurs voix.

Suite à lire ici :

https://ahp.li/2662b9ba9ef7fbee2fb6.pdf

Lectures commentée du 28ème dimanche, 09/10/2022

 Par Témoignage Chrétien.

Deuxième livre des Rois 5, 14-17

Il n’y a pas d’autre Dieu sur toute la terre que celui d’Israël.

Deuxième lettre à Timothée 2, 8-13

Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu ! […] Si nous manquons de foi, lui reste fidèle à sa parole, car il ne peut se rejeter lui-même.

Évangile de Luc 17, 11-19

En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. […] L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain. […] Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

Le miracle et la volonté

Dans le deuxième livre des Rois, Naaman, le chef de l’armée du roi d’Aram, hésite avant de laisser venir sur lui le pouvoir de l’amour de Dieu, qui le délivrera de sa lèpre. Il est presque trop facile d’aller simplement se baigner dans le Jourdain comme le lui recommande le prophète Élisée : il a besoin des encouragements de ses compagnons pour que le miracle puisse se réaliser. Naaman reconnaît alors la puissance de Dieu qui le guérit, et, de cette rencontre, naissent la paix et la confiance. Cette histoire nous montre que Dieu est patient et aimant, et nous rappelle que la miséricorde divine n’a pas attendu l’Incarnation du Verbe pour se manifester. Déjà, lorsque Dieu convoque Moïse sur le mont Sinaï, celui-ci le confesse aussitôt comme « Dieu de tendresse et de pitié […] riche en grâce et en fidélité » (Ex 34, 6).

Par l’alliance nouvelle, Jésus accomplit en plénitude cette miséricorde divine. Cependant, le Christ ne peut être approché dans la foi sans que se noue une relation authentique avec lui. Comme pour Naaman, la confiance doit s’instaurer pour que la foi opère. C’est alors seulement que l’échange transforme le croyant. Pour cela, il importe de se rendre disponible, de se laisser interpeller par Dieu, qui se donne toujours le premier dans ce que Karl Rahner appelle son « autocommunication ». Et, ensuite, une fois le lien noué, à nous d’en accepter les effets en offrant en retour un geste de reconnaissance et de joie. C’est pourquoi, si la grâce divine, si la miséricorde de Dieu nous sauvent toutes et tous, d’où que nous venions – du « peuple élu », de chez les Araméens ou de Samarie –, nous ne devons pas rester passifs. Dieu nous invite à nous impliquer personnellement, comme en témoigne l’illustration de Luc.

La preuve de notre investissement dans la relation réside dans le fait de rendre grâce du bénéfice reçu. Nous accueillons le don de Dieu pour ce qu’il est : un signe accepté de son alliance d’amour. Notre adhésion est nécessaire. Déjà, Augustin alertait les croyants dans son Sermon 169 : « Oui, Dieu t’a fait sans toi, mais il ne te justifie que si tu le veux. » Et, au xiiie siècle, Thomas d’Aquin ne dira pas autre chose : « Le don de Dieu ne suffit pas, il faut également le vouloir. »

Vouloir certes, mais comment le pouvoir si la foi est incertaine ? Que deviennent ceux, dont nous sommes souvent, qui doutent ou qui désespèrent de recueillir les bienfaits de Dieu ? ­Consolons-nous sans cesse avec ces mots de l’épître à Timothée : « Si nous manquons de foi, lui reste fidèle à sa parole, car il ne peut se rejeter lui-même. » Dieu ne renie jamais son amour pour chacune de ses créatures, et par cet amour du Christ toujours plus fort que nos errances, plus généreux que nos impuissances à percevoir le bien, entretenons l’espérance qu’au plus tard, au jour de la rencontre « face à face », éblouis par Sa grâce pardonnante, nous serons sauvés, même au regard devenu le plus impitoyable de tous : le nôtre.

Sylvaine Landrivon

Aimez-toutes choses...

Aimez toutes les œuvres de Dieu, l’ensemble tout entier et le moindre grain de sable. Aimez la moindre feuille d’arbre ; le moindre rayon de Dieu. Aimez les animaux, aimez les plantes ; aimez la moindre chose. Tu aimeras chaque chose et tu sentiras le mystère de Dieu dans chaque chose. Tu sentiras un jour et, après cela tu commenceras à le connaître sans repos de plus en plus, de jour en jour. Et tu finiras pas aimer le monde entier, d’un amour total, universel.

 Fiodor Mikhaïlovitch DOSTOÏEVSKI,

 

 

Prière en solidarité avec le Brésil

 

En fraternité avec le Brésil, la prière de Jacques Tivoli frère missionnaire des campagne

https://ahp.li/64f8006898574802d05c.pdf

 

 

Va vers toi-même

Va vers toi-même.
Étonne-toi de toi.
Accueille la polyphonie qui t'habite.
Les couleurs de ta palette
sont plus nombreuses que tu ne l'imagines.

Réveille les lumières de ton vitrail intérieur.
As-tu déjà contemplé un vitrail de près ?
Vu de l'extérieur,
il paraît un peu gris et triste.
Il faut entrer dans le sanctuaire ou dans la maison.
Et s'asseoir.

Pas seulement un jour, une fois.
S'asseoir souvent, quelques minutes,
mais à des heures différentes,
quand il fait beau soleil,
quand il fait pluie,
par temps de neige ou de brouillard.

Quelle vie, un vitrail !
A chaque saison du jour une lumière nouvelle.
Assieds-toi près de toi, respire un bon coup,
laisse un peu de souffle t'envahir,
et dis-toi que le premier vitrail,
c'est toi.

Gabriel Ringlet

 

Méditation de Frère Yves : Luc 16, 1-13

Dimanche 18 Septembre 2022 : Luc 16, 1-13

L’évangile de ce dimanche devient difficile si on le coupe de ce qui précède, c’est à dire de tout le chapitre 15 que nous avons lu dimanche dernier… Les mêmes questions peuvent nous guider… :

- mais quels sont ces gens qui dénoncent, se plaignent de leur confrère ?

- mais qui est ce gérant dit malhonnête, et malhonnête pour qui’ ?

- mais qui est ce maître qui écoute la plainte de certains et qui se réjouit à la fin jusqu’à louer ce gérant ?

Ce gérant qui dilapide le bien de son maître ne ressemble-t-il pas étrangement au fils plus jeune qui dilapide son héritage et qui retourne pénitent… et vers lequel, le père, oubliant toute bienséance, court et se jette à son coup ?

Oui parce que ce fils, comme ce gérant, reviennent riches de toute l’amitié qu’ils ont nouée en dilapidant les biens reçus…

L’argent est ‘malhonnête’, lourd de tous les trafics et jusqu’au sang des innocents… hélas…

Tout bien non partagé devient malhonnête…

C’est en le faisant servir au bien de tous qu’il prend de la valeur… c’est en le dilapidant que nous le blanchissons, si j’ose m’exprimer ainsi…

« Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent ».

 

Marie

« Marie, quand je Te regarde, et que je contemple Ta vie pleine de merveilles, je suis bien obligé de voir Ta simplicité :

Tu as aimé ce que Tu étais !

Ce que Tu avais : une foi ouverte à tous les vents.

Ce que Tu étais : une femme prête à servir.

Autrement dit, presque rien aux yeux des hommes, et carrément tout aux yeux du cœur de Dieu !

Et Tu as su aimer ce Dieu ce que Dieu aimait, et Tu as donné chair à cet Amour de Dieu !

Alors, Marie, aide-nous à devenir simples : en aimant ce que nous avons et en aimant ce que nous sommes.

Ce que nous avons : la vie avec toutes ses couleurs et notre corps avec ses beautés et ses laideurs.

Ce que nous sommes : des hommes et des femmes parfois sans saveur et parfois pleins de flammes, mais toujours « bien-aimés » de Dieu, notre Père !

Fais que nous sachions aimer ce que Dieu aime en nous pour donner chair à cet Amour autour de nous ! Amen. »

Pierre Pythoud

Prêtre de la Communauté des Missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun

Lien à la Source

 Merci à Antoinette

15 août 2022

Méditer avec une œuvre d'art

Peinture E Weinert Atelier d'art Ursula-Werkstätten (Cologne)

Méditer ainsi sera peut-être un bon renouvellement dans votre manière de méditer. Je vais d’abord donner un exemple avec cette peinture représentant Marie, Joseph et Jésus enfant revenant d’Egypte.

J’ai, en premier, regardé les attitudes des personnages de la scène. Et tout de suite des détails m’ont intriguée :

  • *Qu’est-ce que vient faire dans cette scène le personnage de gauche qui ouvre sa fenêtre avec un bon sourire ?
  • *quel est le sens de la position de la main de Joseph à droite du tableau ?

Il m’a fallu du temps pour comprendre ce geste car je n’avais pas vu qu’il y avait une porte et qu’il toquait à la porte avec sa main !

Etonnement ! L’artiste a représenté un élément qui n’est pas dans le texte évangélique. Et pourtant, il y a de forte chance que le couple de retour d’Egypte a dû demander plusieurs fois l’hospitalité au cours de son voyage. L’artiste n’a pas craint d’imaginer ce qui est fort probable.

Après cette lecture attentive de l’image, une question peut nous aider : Qu’est-ce que j’admire dans l’attitude des personnages ?

Pour moi, quand j’ai médité ainsi j’ai admiré deux attitudes :

  • *Joseph ose demander de l’aide, ose affronter d’éventuels refus et accueillir la nouveauté de la rencontre.
  • *l’homme qui ouvre sa fenêtre a dû ouvrir sa porte aussi vu son regard accueillant.

Je suis restée à admirer ces 2 attitudes, le temps de les laisser descendre en moi. Et ensuite se rendre compte que si on admire quelque chose chez quelqu’un, c’est qu’on a déjà cette qualité en soit, en désir, en germe ou déjà très présente. Alors, oui, sans fausse modestie, se réjouir de ces qualités qu’on a en soi…et se réjouir avec Dieu

Voici maintenant une sorte de guide pour que vous puissiez utilisez cette manière de méditer

1-Choisir une peinture d’une scène évangélique parce qu’elle vous attire (sur internet, dans un livre d’art, parmi des reproductions que vous avez…)

2-Prendre du temps pour regarder chacun des personnages de la scène

        Attitude du corps

        Position des mains et des pieds

        Expression du visage

        Couleurs utilisées

3-Chercher dans la Bible le texte que l’artiste a peint et le lire

4-Se demander : Qu’est-ce que l’artiste a voulu mettre en valeur dans sa manière de peindre cette scène ? Qu’est-ce qui n’est pas dans le texte ?

5-Dans l’attitude de l’un des personnages, y-a-t-il quelque chose que vous admirez ?

6-Prendre le temps d’admirer !

7-Si vous avez admiré une attitude particulière, c’est que cette qualité est en vous ! On admire ce avec quoi on est déjà en connivence !

8-Gouter cette qualité qui est en vous et réjouissez-vous

9-Réjouissez-vous avec Dieu !

  http://aubonheurdedieu-soeurmichele.over-blog.com/

 

 

Des disciples lucides

C’est une erreur de prétendre être «disciples » de Jésus sans s’arrêterpour réfléchir aux exigences concrètes qu’exige marcher à sasuite et aux forces dont nous avonsbesoin pour le faire. Jésus n’ajamais pensé à des disciplesinconscients, mais à des personnes lucides et responsables. Suite à lire ici

https://ahp.li/9de6e3a95975ee2b52ff.pdf

 Source : Feadulta, blogs "Chrétiens du XXI ème siècle".

 

Porter les fardeaux

4. On peut remarquer un autre trait chez le cerf. On dit, et certains mêmes l'ont vu (sans témoins, on n'aurait pu le rapporter), on dit donc, que les cerfs qui voyagent en troupe, ou qui gagnent d'autres rives à la nage, appuient leur tête les uns sur les autres l'un d'eux ouvre la marche, et ceux qui sont derrière posent sur lui leur front, et servent également d'appui aux suivants et ainsi de suite jusqu'au dernier du troupeau. Le chef de file qui porte son fardeau de têtes, va en queue dès qu'il sent la fatigue ; un autre le remplace, prend sa charge et va se reposer à son tour en allant appuyer sa tête comme ses compagnons. Ainsi se partagent-ils les fardeaux et accomplissent-ils leur voyage sans se séparer.

L'Apôtre semble s'adresser à des cerfs lorsqu'il dit : « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ »  (Ga 6, 2).

 

Ichtus_11 - Saint-Augustin, "Comme un cerf altéré" (Commentaire du Ps. 41)

(1967) Traduction F. Quéré-Jaulmes - Editions J-P Migne

 

S’ouvrir à la rencontre

Pour faire l’expérience d’une rencontre, d’une relation personnelle avec Dieu.

Au terme, pouvoir dire avec Job :

« je ne te connaissais que par ouï-dire mais maintenant mes yeux t’ont vu. »

C’est ce qu’on voit de manière éminente dans les Evangiles : une rencontre personnelle avec Jésus qui fait devenir disciple et marcher avec lui. On voit que cette rencontre change les gens : cela change leur rapport à leur corps, à leur vie, ils apprennent à écouter, à regarder leur vie, les autres autrement. Cette transformation se fait par un regard et une écoute.

Aujourd’hui, pour nous, cette rencontre se fait en méditant ces récits bibliques

Méditer c’est prendre du temps pour soi. Vous le valez bien dit la pub ! S’assoir, arrêter d’agir, s’extraire du regard des autres, respirer profondément, se détendre, goûter une solitude bénéfique.

Méditer, c’est rencontrer Dieu l’ami de nos vies, celui à qui on peut tout confier, qui est l’oreille attentive, en fait notre lieu de parole ; et se rendre compte que le fait de lui parler peut déjà changer notre perception.

Mettez toute votre attention à ce que vous entendez, à ce que vous voyez dans ces récits bibliques.

Surtout ne vous cassez pas la tête à réfléchir ! Aller à la méditation non pas comme à un rendez-vous mais parce que c’est un rendez-vous avec un ami qui va vous écouter et que vous allez regarder et écouter. Comme au coin d’un feu avec un ami qu’on aime et qui nous aime ; un ami avec qui on a plaisir à lui parler et le regarder et l’écouter.

C’est tout ! Mais c’est cela qui peut faire que peu à peu, on a une relation qui va grandir et qui peut nous transformer de l’intérieur.

  

http://aubonheurdedieu-soeurmichele.over-blog.com/

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Commentaires

08.10 | 13:43

Verhelst «  quand je suis faible je suis fort «  Debout dans l’épreuve

...
08.10 | 13:41

Lire le témoignage très frappant et émouvant de Thierry Verhelst atteint de sla qui vit ce chemin de maladie et de dépendance comme un chemin de transcendance.

...
01.10 | 07:38

Le pire ,comme l'a dit Anne Sinclair à propos d'elle-même et de DSK ,c'est que ces affaires soient portées sur la place publique et hyper médiatisées

...
22.08 | 07:09

Merci pour ces messages de l'été. Ils me rejoignent en Corrèze où je suis venue visiter ma sœur aînée 90 ans, veuve récemment...Noël 2021.

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