Construire demain

Inévitable (et nécessaire) implosion ? Jean-Louis Schlegel

Le titre de votre dernier ouvrage, avec Danièle Hervieu-Léger,
s’interroge sur une implosion de l’Église catholique dans notre pays.

Comment en êtes-vous arrivé à ce constat?

A lire ici : 

https://ahp.li/6003a93d7aaa33d3d1ec.pdf

Les évêques belges de Flandres publient une liturgie pour les couples homosexuels

Les évêques flamands de Belgique ont publié, mardi 20 septembre, une liturgie officielle spécifique à labénédiction des couples homosexuels, une première dans l’Église catholique. Une initiative qui va àl’encontre d’un avis du Vatican émis l’an passé par le dicastère pour la doctrine de la foi.

In La Croix, par Matthieu Lasserre et Loup Besmond de Senneville, à Rome le 20/0/2022

https://ahp.li/2887d155ddcd2ee947de.pdf

L'indietrismo », le rétrovirus dépisté par François

Publié le 16 septembre 2022 par Garrigues et Sentiers

Depuis un an, à ma connaissance, le pape François, Bergoglio disent les intégristes et les traditionalistes qui ont tout de suite compris le danger de l’affaire, emploie le néologisme italien indietrismo. Il est fait des deux mots : in dietro, « en arrière ». Un esprit plus subtil trouvera la juste traduction française. L’« en-arriérisme » ne va pas. Ce qui s’en approche le plus est « rétrograde » avec ses connotations d’arriéré et de réactionnaire.

Suite à lire ici :  

https://ahp.li/7b7270817b27c47bb088.pdf

Une femme à l'autel.

La scène se déroule en Suisse, dans le canton de Zurich. Une femme, Monika Schmid, 67 ans, responsable pastorale de la paroisse depuis plus de trente ans, fait ses adieux à sa communauté lors d’une messe. Au cours de la prière eucharistique, laquelle est adressée à « Dieu paternel et maternel », entourée de prêtres et de diacres, elle prononce une partie de la prière – mais pas la consécration.

Horresco referens, oui, vous avez bien lu, une femme ! C’est-à-dire un être humain porteur d’organes sexuels féminins. Des théologiens sont interrogés : une telle messe est-elle valide ? La consécration peut-elle avoir lieu et la présence de Dieu advenir en cette circonstance ou sont-elles conditionnées à la présence exclusive d’organes masculins autour de l’autel ?

Si l’on en croit une tribune récente publiée dans le journal La Croix à l’occasion du pèlerinage à Rome des servants et servantes de messe, ce devrait être le cas. En effet, le prêtre Luc de Bellescize y explique que Jésus s’étant fait homme – Homo factus est –, il ne doit y avoir à l’autel que des garçons. L’émotion à l’idée d’y voir une fille est telle que le brave curé en perd le latin qu’il n’a peut-être jamais eu… et se laisse piéger par le faux ami « homo » qui ne signifie par « homme mâle », mais « humain ». En latin, le mâle est « vir », qui a donné « viril ».

Les cris d’orfraie poussés par différentes officines défendant le « véritable catholicisme » doivent-ils être pris au sérieux ? Hélas, oui, car il ne s’agit pas seulement d’un carré d’irréductibles conservateurs représentant une tendance traditionaliste. Face à l’effondrement chaque jour plus visible des structures de l’Église catholique – les sociologues Danièle Hervieu-Léger et Jean-Louis Schlegel titrent leur dernier opus Vers l’implosion – et, faute de réforme, deux attitudes sont possibles : s’écarter du désastre ou tenter de protéger le corps menacé par une attitude réactionnaire. Malheureusement, le raidissement et la réaction sont les pires des remèdes. On sait que devant des secousses sismiques, les bâtiments qui restent debout sont ceux qui peuvent jouer, bouger, ployer. Le catholicisme réactionnaire, figé, se désincarne et choisit une voie mortifère. Le refus de principe opposé aux femmes est plus qu’une erreur, c’est une faute.

Christine Pedotti

Source https://www.temoignagechretien.fr/une-femme-a-lautel/

La disputatio, une initiative concrète pour le renouvellement du débat démocratique.

 

"La présente initiative [a été] motivée par lacrainte de « voir poindre la tentation de supprimer les discours considérés comme indésirables, plutôt que de les affronter par le débat. À l’heure où l’invective tient lieu d’argument, il nous semblait essentiel de retrouver la pratique de la controverse argumentée, pour que progresse une recherche collective de la vérité » "Extrait de l'article de François Euvé, rédacteur en chef de la revue des jésuites Études, sur le "retour de la Disputatio"

Par Bernard Ginisty, in "Garigues et sentiers"

 

 

https://ahp.li/9a3a522f2345320994a3.pdf

 

Fin de vie, fin du monde : même vision ?

L’été a été marqué par des discours apocalyptiques de fin du monde. Avec dans le même temps, une offensive inégalée des partisans de l’euthanasie : fin de vie, fin du monde, comme le signe d’une même désespérance, alimentée par une vision anthropocentriste à l’extrême ?

Par Isabelle de Gaulmyn, in La Croix

https://ahp.li/18c64c395552ec1dcc8d.pdf

 

Le début de la fin d’un pontificat ?

Plusieurs signaux attestent de la dégradation de la santé du pape François, qui essaie, coûte que coûte et malgré les embûches, de maintenir le cap qu’il s’est fixé à la tête de l’Église. 

https://ahp.li/ed6d6bc1c83509ce6ac7.pdf

par Bernadette Sauvaget in Témoignage Chrétien

Les réseaux des Parvis, n° 112 – Faire mémoire

Les réseaux des Parvis, n° 112 – septembre – octobre2022 : Faire mémoire

A consulter ici : 

https://ahp.li/3a22a17a67965179d784.pdf

 

Entretien avec le Cardinal J-M Aveline

Mgr J-M Aveline par Ch de Salenson

Avec Jean-Marc Aveline, François choisit un théologien éclairé
et un artisan du dialogue interreligieux »

A lire ici : 

https://ahp.li/9e28ce4cced733c09d83.pdf

 

Prendre soin de la paix

Du 1er au 26 août, se tient au siège des Nations unies, à New York, la 10e Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), signé par 191 pays. Cette conférence se tient dans un contexte international tendu, notamment avec un Vladimir Poutine qui a agité à plusieurs reprises la menace nucléaire depuis le début de l’invasion de l’Ukraine. Bluff ou pas bluff ? La politique de dissuasion nucléaire repose précisément sur cette ambiguïté. La bombe atomique est une arme qu’une nation détient – et améliore sans cesse – tout en affirmant ne pas souhaiter s’en servir. Mais on n’est jamais à l’abri d’un accident ou d’une erreur humaine, avec le pire à la clé.

 

En juin dernier, le pape François, dans un message adressé aux participants de la première réunion des États membres du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, rappelait la conviction du Saint-Siège « Un monde exempt d'armes nucléaires est à la fois nécessaire et possible. Dans un système de sécurité collective, il n'y a pas de place pour les armes nucléaires et autres armes de destruction massive. » 

Au vu de la situation des relations internationales, une telle position ne relève-t-elle pas de la gentille utopie ? Non. Elle est même profondément réaliste. « Les armes nucléaires représentent un "multiplicateur de risque" qui ne donne que l'illusion d'une "sorte de paix". (…) Essayer de défendre et d'assurer la stabilité et la paix à travers un faux sentiment de sécurité et un "équilibre de la terreur", soutenu par une mentalité de peur et de méfiance, conduit inévitablement à empoisonner les relations entre les peuples et entrave toute forme possible de véritable dialogue », justifie François, qui juge immorale la simple possession d’armes nucléaires. Rien d’étonnant donc que le Saint-Siège ait été un des premiers États à ratifier le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Parce que la menace atomique sera toujours la marque de l’échec du dialogue entre les nations. Parce que l’équilibre de la terreur ne sera jamais synonyme de paix.

« Je vous donne la paix, je vous laisse ma paix. » (Jean 14, 27). Dans la foi, nous ne pouvons pas désespérer de la paix, parce qu’elle nous vient du Christ. Cette paix nous oblige. Il faut la protéger, la promouvoir, en prendre soin. À mains nues. En artisans.

 

Le désarroi des traditionalistes fidèles à Rome

[Reportage] La paroisse parisienne Saint-Eugène-Sainte-Cécile célèbrequotidiennement la messe dans les deux formes du rite depuis 1989. « La Vie» est allée à la rencontre d’une communauté catholique bien intégrée, maisoù la publication de « Traditionis custodes » a provoqué l’incompréhension.

In "La Vie" Par
Youna Rivallain
Publié le 12/07/2022 à 13h46 I Mis à jour le 12/07/2022 à 13h46

https://ahp.li/36a013969fa6283527c4.pdf

 

Crise de l'autorité dans l' Eglise

Aymeric Christensen, directeur de la rédaction
Publié le 04/07/2022 à 18h15 I Mis à jour le 04/07/2022 à 18h15

Édito] Les récents événements dans l’Église catholique de France montrent, certes, une certaine prise de conscience des problèmes de gouvernance, mais il est long le chemin qui s’ouvre pour soulager le malaise au sein de l’institution.

Ici, une visite canonique débouche sur le blocage brutal d’ordinations ; là, une autre visite, apostolique cette fois, est déclenchée dans un diocèse ; ailleurs, c’est une communauté charismatique qui est dissoute ; quelques jours plus tard, une association publiant des revues pour la jeunesse perd sa reconnaissance diocésaine. Puis on apprend avec émotion qu’un prêtre de 50 ans s’est suicidé…

Ces quelques exemples récents sont tous d’ordres différents, et pourtant tous touchent à la même réalité d’un malaise et d’un mal-être qui traversent l’Église catholique dans notre pays. En cela, ils rejoignent également bien des remontées de l’actuel synode, sur les questions de gouvernance.

Rapport au pouvoir et relations ecclésiales

De Toulon à Strasbourg, du Verbe de Vie à la Mission thérésienne, assurément, il se passe quelque chose. Quelque chose de désordonné, encore, mais de bien plus profond que les crises qui ont déjà percuté le catholicisme de plein fouet ces dernières années. Ou plus exactement : arrive sans doute la lame de fond que les vagues précédentes ne faisaient qu’annoncer, si atroces fussent-elles.

Car il ne faut pas s’y tromper : nous ne sommes qu’au début d’une nouvelle prise de conscience, au sein même de ce que l’on a appelé – à défaut de meilleure formulation – la « crise des abus », tant emprise et violences, sexuelles et spirituelles, composent des fléaux inextricablement imbriqués. À la racine, il y a une crise aiguë de l’autorité et de la gouvernance.

Toute une culture de rapport au pouvoir et de relations ecclésiales qui, si elle ne donne pas directement naissance aux perversions, leur laisse du moins la possibilité de prospérer en son sein – c’est en ce sens que la commission Sauvé a pu parler de problème « systémique », terme qui a parfois été mal perçu.

La plupart des exemples cités plus haut peuvent être vus comme les signes encourageants d’une prise de conscience, même tardive, de l’indulgence avec laquelle l’institution a si souvent laissé s’enliser les questions soulevées par des fidèles, des observateurs et des victimes.

Solitude des prêtres

D’autres, comme la mort dramatique de François de Foucauld, prêtre du diocèse de Versailles, montrent que le chemin est encore long et qu’il y a urgence pour soulager tant de femmes et d’hommes des souffrances qu’ils vivent à l’intérieur même de l’Église, du corps entier de l’Église. Même si la prudence recommande – chaque histoire a son mystère – de se garder d’interpréter de façon définitive le geste désespéré d’un homme dont la vocation était de porter l’espérance chrétienne au monde.

Tragique, cette mort qui intervient après plusieurs autres ces dernières années agit aussi comme un brûlant rappel : la lutte contre le cléricalisme et les abus de pouvoir ne doit pas se faire en alourdissant la charge morale des prêtres ou des évêques. Des études ont montré leur solitude et la fragilité de leur santé, physique et psychologique.

Réajuster les rapports, oui, néanmoins sans accabler des hommes qui font de leur mieux, même maladroitement, même sans interroger suffisamment les schémas dont ils sont les héritiers. Ainsi, clercs et laïcs ne sont pas adversaires, mais collaborateurs au service de la reconstruction d’un modèle ecclésial plus sain(t).

S’il est de bon ton, sur ces sujets, de rappeler que la priorité est toujours la conversion, soulignons simplement que celle-ci ne peut se limiter à un effort individuel – même si nous sommes tous appelés à cette conversion personnelle : il s’agit bien d’un changement collectif de nos représentations de l’autorité et de notre implication dans l’Église. Sinon, autant renoncer à l’idée même de former une communauté ; mais, alors, quel gâchis…

"J'ai désiré d'un grand désir..." Lettre apostolique sur la liturgie

Publiée le 29 juin, jour de la solennité de saint Pierre et de saint Paul, la nouvelle Lettre apostolique « J’ai désiré d’un grand désir » (Desiderio Desideravi en latin), revient sur la signification profonde de la célébration eucharistique, telle qu’elle a émergé du Concile Vatican II. Elle invite tous les fidèles à retrouver un émerveillement de la liturgie, notamment à travers la formation, un an après la publication du Motu proprio Traditionis Custodes.


Suite à lire ici dans "Garrigues & sentiers" : https://ahp.li/e50cde25d23ce5d12ddf.pdf

On peut consulter son texte intégral, dans sa version en français, en cliquant sur le lien :

20220629-lettera-ap-desiderio-desideravi

Réforme de la Curie : « L’évangélisationen pole position ! »

In La Croix du 17 avril 2022

 

https://ahp.li/cd40194a70a496d9600f.pdf

 

J-L Schlegel : l'unité de l'Eglise est menacée

Photo Ouest France Daniel Fouray

In «Ouest France». Recueilli par François Vercelletto le 28/03/2022.

Le sociologue des religions, ancien directeur d’Esprit, Jean-Louis Schlegel analyse les raisons de la crise qui affecte une institution menacée, selon lui, « d’implosion », alors que le pape François fait l’objet de critiques virulentes de la part des courants traditionalistes.

https://ahp.li/36fa9133f999ba4ee79f.pdf

Un nouveau roi vint au pouvoir en Egypte

Au Vatican, les attentes se cachent parfois derrière des allusions bibliques. Et c’est le cas, cette fois-ci, avec une confidence faite par l’un des responsables de la Curie quelques heures après la publication par François, samedi dernier, d’une nouvelle constitution apostolique pour réorganiser en profondeur le travail du Saint-Siège.

Au cours de l’échange, naturellement accepté à condition de préserver l’anonymat de notre interlocuteur, on évoque les réformes mises en place par le pape argentin. « Ces derniers temps, nous glisse alors ce responsable du Vatican, j’ai entendu beaucoup de gens, ici, qui citaient une phrase de l’Exode : “Un nouveau roi vint au pouvoir en Égypte, qui n’avait pas connu Joseph”… » La phrase dans l’Ancien Testament, marque un tournant pour le peuple élu : le nouveau pharaon a oublié Joseph, jadis homme le plus puissant d’Égypte, et décide alors de réduire le peuple d’Israël en esclavage.

Mais qu’a donc à voir cette anecdote biblique avec le pape et la Curie ? « C’est simple, répond notre source. Ces personnes souhaitent ardemment un retournement. Ils espèrent qu’une fois le pape François parti, le prochain pape oubliera tout ce qu’il a mis en place, et tous ceux sur qui il s’est appuyé. » Une interprétation révélatrice de la résistance de certains, au sein de la Curie, à tout changement, et de l’espoir nourri par ces derniers de voir arriver rapidement la fin du pontificat.

C’est d’ailleurs sans doute pour parer à cette résistance que le pape a décidé, samedi 19 mars, de publier cette nouvelle constitution, pourtant attendue depuis neuf ans, sans aucun préavis. Au sein du Vatican, très peu de responsables étaient au courant de ce calendrier. « Une manière, résume une source vaticane, d’empêcher tout blocage. »

Par Loup Besmond de Senneville (à Rome), in La Croix du 26/03/2022.

 

 

Réforme de la curie romaine : 3 articles

 3 articles du journal "La Croix" des 20 et 21 mars à lire ici :

 

"Réforme de la curie : praedicate evangelium" : 

https://ahp.li/ea88e543a05a4cd4cac1.pdf

 

"Des laïcs pourront être nommés à la tête d'un dicastère* " : 

https://ahp.li/8dd52dab66b8fe165d69.pdf

"Conversion" : 

https://ahp.li/7f31e10d70500b355051.pdf

 

 

* dicastère : subdivision de la curie romaine

Dans l'Eglise, la femme ne doit pas être la Schtoumfette du Schtroumf

En s’appuyant sur Simone de Beauvoir et le personnage de la Schtroumpfette, les professeures de philosophie Marie Grand et Blandine Lagrut proposent une réflexion sur la place des femmes dans l’Église. Une contribution importante aux débats post-Ciase symboliquement publiée ce 8 mars, pour la Journée internationale des droits des femmes.

In "La Croix" du 8 Mars 2022, à lire ici

https://ahp.li/960cde8643cf21064565.pdf

 

Quand je rêve...

Ce rêve pour l’Église de demain, c’est celui de Xavier de Chalendar, adressé au courrier des lecteurs de La Croix et publié le 28 novembre 2007. Un texte qui, après 15 ans, est toujours d’une brûlante actualité : merci à Jean-Luc Lecat de nous l'avoir envoyé.

Ces propositions, déjà expérimentées par les communautés locales comme Saint-Merry, peuvent-elles être un fil conducteur du synode sur la synodalité, et enfin passer du rêve à la réalité en étant adoptées par l’Église entière ?

  • On encourage des laïcs adultes à se retrouver régulièrement en groupes de réflexion et de partage
    sur leur vie de foi et leurs pratiques chrétiennes.
  • On laisse pour la liturgie eucharistique une plus grande liberté d’adaptation en fonction des cultures locales, des circonstances et des participants.Des responsabilités pastorales sont confiées à des laïcs, hommes ou femmes, pour une durée déterminée, avec un statut bien précis.
  • Des femmes sont ordonnées diacres et exercent un ministère.
  • Des femmes pourront être ordonnées prêtres dans la mesure où les assemblées épiscopales estimeront que l’ensemble des fidèles de leur pays sont prêts à les reconnaître. (…)
  • Des hommes mariés peuvent être ordonnés prêtres pour assurer une charge pastorale et la célébration eucharistique. Un ministère leur est confié pour dix ans, une fois renouvelable ; après quoi, tout en restant ordonnés, ils perdent le pouvoir d’exercer les fonctions sacerdotales.
  • Chaque évêque reçoit la charge d’un diocèse pour douze ans. Après quoi il change de diocèse ou reprend un autre ministère à la base.
  • Un patriarche par continent est élu pour six ans, une fois renouvelable. Il coordonne le travail des assemblées épiscopales de chaque pays et assure la communion avec les autres patriarches, celui de Rome gardant la primauté. Les services rendus par l’administration vaticane sont répartis.

 P. Xavier de Chalendar

Sur le site de St Merry Hors Les Murs

https://saintmerry-hors-les-murs.com/2022/03/05/quand-je-reve/

 

Recherche de Dieu, chemin de libération

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Commentaires

01.10 | 07:38

Le pire ,comme l'a dit Anne Sinclair à propos d'elle-même et de DSK ,c'est que ces affaires soient portées sur la place publique et hyper médiatisées

...
22.08 | 07:09

Merci pour ces messages de l'été. Ils me rejoignent en Corrèze où je suis venue visiter ma sœur aînée 90 ans, veuve récemment...Noël 2021.

...
26.07 | 19:14

MERCI POUR TOUTES CES CARTES PLEINE D'ATTENTIONS A NOTRE ENVIRONNEMENT ET NOTRE INTERIORITE.
Monique

...
12.03 | 12:28

Bien contents que vous trouviez du ressourcement sur ce site On pense souvent à vous deux Amitié Martine & Jean-Marie

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